Belmont soutient Kera-Douré

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Activités féminines

Dès sa création, l’association Belmont soutient Kera Douré s’est préoccupée des conditions de vie particulièrement difficiles des femmes, en encourageant leur instruction par des cours d’alphabétisation, en leur facilitant l’accès à l’eau par le creusage de puits et de forages, en créant des maraîchages et en finançant un système de microcrédit et des Activités Génératrices de Revenus (AGR).

Des femmes s’organisent sous la forme de collectifs dans le but d’exercer ensemble une activité, souvent saisonnière, qu’elles ont choisie et qui leur rapporte un petit revenu. Chaque femme qui adhère ainsi à un comité verse une cotisation. Une part du produit des ventes sert à réapprovisionner la caisse du comité pour les achats de l’année suivante et l’autre part est partagée entre les participantes. Une responsable par comité s’occupe de tenir des cahiers de gestion, supervisée par l’un ou l’autre des animateur ou animatrice.


Belmont soutient Kera Douré a construit en 2002 une Maison des femmes, petit bâtiment qui sert de lieu de rencontre et de pratique des différentes activités. L’association soutient les comités en finançant les formations de base et les différentes sessions de remise à niveau (ou recyclages) des participantes, ainsi que la formation d’animateurs et animatrices. Elle a équipé chaque comité de matériel de production (métiers à tisser, machines à coudre, bassines, etc) et contribué à l’achat de matières premières, une nouvelle fois en 2013 dans le cadre d’un projet de dynamisation des AGR. La plupart des femmes étant analphabètes, un cours d’alphabétisation en mooré a été organisé, comprenant également des rudiments d’arithmétique et de gestion. Des gants, du petit matériel de couture, des pelotes de laine et de coton sont régulièrement amenés par les membres du comité.

En 2016 s’est déroulée la 3ème et dernière session d’alphabétisation. L’auvent et la terrasse de la Maison des femmes ont été reconstruits.

Projet à l’étude : La maison actuelle s’avère trop petite pour permettre à la centaine de femmes que comptent les comités d’y travailler et d’y stocker leurs marchandises et matériel de production. La construction d’un deuxième bâtiment est à l’étude.